I Am Proud To Be A Woman Because…

Yaaaaaas! 💯
#BurundianBlogger
#MyWoman #MyDee

DeeScovered With You

Every year, we celebrate women during the month of March and this year is no different. I grew up around a woman who took this month and especially the 8th, very seriously and so I was always aware of the significance of the International Women’ Day which was not the case for some people back then.

Every year, I choose to celebrate women by writing about them specifically. Last year, with other Burundian bloggers we took a challenge and we each wrote an article to/about Burundian women. You can read mine here.

This year, I am talking about the young woman that I am. I put together some – but no all – reasons why I am super duper proud to be a woman.

I am proud to be a woman because I was raised by an incredible woman who while working full-time and traveling a lot never ceased to…

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The Golden year..

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musée du Vatican

Je tenais à écrire ce billet. Je sais bien que tout le monde est déjà passé à autre chose, avec les ‘’New Year Resolutions’’.

Mais je veux marquer en gold cette année-là, qui ne pouvait en aucun cas se terminer sans un petit résumé, une petite description des moments forts… Et un jour, je dirai à Malaïko et Malayika, qu’il eut une année, où maman a eu sa dose. L’année où elle a eu le plus beau cadeau de Noël ; l’année où elle s’est mariée avec l’amour de sa vie ! Voilà ce que je dirais si je devais reparler de 2017.

‘’Nimwicare ndabayagire ivyabaye muri 2017’’.  (N’est-ce pas ma Titi ?)

Partir pour des vacances de Noël, découvrir la belle Rome, la Hollande (pas tout le pays), n’était certainement pas plus grandiose que de le revoir. Le plan étant d’aller en Europe et rencontrer mon grand frère, pas le kimme, mais l’autre ‘’con’’, le clown de la famille que je n’avais pas vu depuis 10ans. Mon Christian a.k.a Chacha.

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Je ne vous laisse pas imaginer comment je me sentais, à chaque fois que j’y pensais, j’avais des larmes, j’avais même peur que ça ne soit qu’un rêve qui ne va jamais aboutir, puisqu’on l’avait planifié que peu de temps avant…. (abarundi turabizi ko visa atari aho gutuma umwana lol)

L’angoisse ! ça a failli rater, et je me disais que de toutes façons ce n’était pas grave, on pouvait se voir une autre fois, un autre noël.  Même si ça nous avait pris quand même dix noëls, un tiers de ma vie. Purée ! ce con de frère avait raté ma vie d’adulte, de femme ; et vivement qu’il y a internet sinon, on se serait présentés à nouveau, l’un à l’autre : ‘’Bonjour, on m’a dit qu’il y a quelqu’un qui me ressemblait et dont les noms de ses parents sont identiques à ceux des miens,’’ ça aurait fait drôle, avouez!

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On s’est vu le 23 décembre en Italie. Croyez-moi, découvrir Rome et avoir mon Chacha et sa Tina (notre première rencontre, aho dusubira gushimira whatsapp na facebook parce qu’on se connaissait virtuellement depuis longtemps) ; John, le cousin d’Italie (parce que j’ai des cousins partout), sa femme Lydia, bébé Marta (5mois), Johdie et Leo. Mes petits italiens.

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mes petits Italiens

Qu’est-ce qu’on s’est super bien amusé. Les photos et les vidéos ne rendent pas justice à la joie, aux rires, aux fous que mon Kalula et mon Christian faisaient dans les rues de Rome. Comme ce jour, où ils voulaient chanter (en Italien) dans la rue pour avoir de l’argent. Hahha et depuis leur rencontre, les deux fous (mon frère et mon kalula) sont devenus copains, ils doivent être jumeaux dans une autre vie. (Maintenant, ils s’appellent presque tous les jours et se parlent en utilisant les 5 mots italiens qu’ils connaissent…hahhah je les aime ces deux là !)

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les fous du village….jumeaux dans une autre vie

J’ai eu ma dose, et même plus, parce que j’ai revu mes deux cousines de la Hollande, et mes bébés Néerlandais, Liza et Sam ; la familia quoi !

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mes bébés Néerlandais

Et oui, 2017 devrait figurer parmi les saintes écritures. Lol. Parce qu’il y a eu un autre grand événement, un certain vendredi, 17 Novembre, je me suis mariée avec mon kalula.  J’y reviendrai, j’écrirai pour vous faire rire, découvrir les réalités de ce que peut être le Burundi, le gossip, la totale quoi ! Et surtout parler des bonnes choses de faire un mariage à son propre goût. Zuuuut affaires à suivre…

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I saw Love, I did.

A Journey to Discovery

I saw it

For real I saw love.

When daddy and I where hugging at the airport I saw it, I felt it in my mom’s care…
I saw it in my brothers’ eyes and in each one of those I am privileged to call family.

I saw it.

Trust me I did…

When those I call friends came from various places to where I was, I felt it.

I felt it in the hugs, I felt it in the laughs. I even know what love sounds like.

It had various forms not just words and sweet names.. It can be the sound of the most unexpected things like somebody making breakfast for u or… A door opening to let somebody in..

I saw love.

Love entered my home. It was just like seeing the sun after a series of rainy days.. Or was it like finding a treasure after…

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On Manhood: What My Brother Taught Me!

DeeScovered With You

(This post is inspired in part by a conversation with my brother on manhood).

I have one little brother. 4 years younger. You can imagine how funny it is for me to say that he has taught me things. But he truly did, in his own way! He didn’t actually make me sit down and lecture me on manhood. (I think you got that already, right?)

The universe decided to give my brother girls only as siblings and I bet he loves that. Lol! Now you are probably envisioning a boy playing with Barbie and cooking sets toys instead of airplanes, cars and videos games. But that was not my brother. None of us actually grew up playing with toys like other kids. We had real life items to play with (kitchen utensils, bed sheets, plastic bottles, shoes… )! Anyways, that’s beside the point.

manhood

It is interesting to watch my…

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Irakoze’s day!

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Les choses étaient simples : plus de vie de couple, je me sentais mieux sans. J’avais la conviction qu’elle était faite pour certains, et absolument pas pour moi.

Se sentir aimée était pour moi une idée, une émotion que l’on ne ressent que dans les films ! Trop beau pour être vrai, diront certains.

J’ignorais que les beaux jours existaient encore. Que la vie pouvait m’offrir une autre dimension de l’amour.  Que tout ce que j’avais vécu avant n’était que « synonyme  » de l’amour.

Dieu merci, j’ai trouvé un trésor, quand mon cÅ“ur avait décidé d’arrêter de « s’exposer au danger de l’amour ».

Quelle angoisse j’ai eu le jour où j’ai découvert que je pouvais être aimée ! Je me souviens de cette fois-là car je n’en revenais pas ! Je me rappelle avoir hésité, me demandant si ce n’était pas encore que trop beau … !

Ce jour où il a pointé son beau nez (c’est ce qui fait ton charme..hahh toi même tu sais), j’avais déjà fait une croix sur l’idée d’un amour aussi vrai. Mais il était là, réel et déterminé.

Si ce jour-là n’avait pas existé, je ne peux pas oser mentir que j’aurais pu l’inventer…

Je donne tout le crédit à Dieu !

J’ai trouvé un homme aussi altéré mentalement que moi, hahaha.  Qui sait que les fous rires comptent beaucoup plus que les beaux mots, plus fou que moi,  #monKalula #monTaré.

Celui qui comprend mieux que moi combien la vie est belle quand on ne fait que partager l’amour et le bonheur autour de nous.

Il m’a aidé à changer complètement de lentilles pour ne regarder que le bon côté de la vie. Je ne suis pas chanceuse de l’avoir trouvé, j’ai eu ma bénédiction, je ne crois pas en la chance.

Par lui, j’ai compris que la poésie était partout et qu’il suffisait de vouloir pour que je sois poète. Que la vie pouvait être belle malgré les mauvais jours… qu’il faut juste créer son propre monde, son quotidien et leur donner un sens. Un peu d’amour et de bonheur à partager autour de soi, afin que ceux qui n’y croient plus puissent espérer encore une fois et vivre heureux!

Depuis ce jour, ma vie scintille. Je respire le bonheur, je rayonne d’amour.

Et je suis une femme épanouie et comblée !

Ton nom est Irakoze pour que ma reconnaissance envers Dieu reste conjuguée au présent !

À nous quatre.

À notre vie !

 

 

 

 

Tiens bon petit champion!

jo 1Cher Jonathan, 

 J’écris cette lettre qui est pour moi un hommage, un témoignage de ce que j’ai pu voir en toi et en ta famille. Je voudrais le marquer à l’encre pour que non seulement tu puisses le lire un jour, mais aussi   pour que mes enfants en fassent autant. Pour qu’ils sachent que même les plus petits peuvent être des champions.

Un jour, c’était au mois de janvier, ton oncle Type Ntwari m’a dit que tu étais hospitalisé suite à des brûlures. Dit comme ça, je n’imaginais pas l’état dans lequel tu étais. Et pour tout te dire, je n’avais aucune idée de la gravité de ta situation, jusqu’au jour où j’ai vu tes photos sur les réseaux sociaux. J’en ai eu les larmes aux yeux, et à chaque fois que je pensais à toi, je pleurais sans te connaître.

J’avais surtout compris que tu n’étais pas encore sorti de l’hôpital. Il m’arrivait alors de penser à toi, à tout ce qui t’étais arrivé, et je me mettais à pleurer. Je n’osais pas imaginer ta douleur, ta façon de le vivre.  Tes parents, n’en parlons pas. Et j’avais mal pour toi, pour ta famille.

 Puis j’ai apporté un côté positif à tout ça : ‘’si ce petit a survécu, un jour il accomplira des exploits.’’ C’est alors qu’on a décidé de venir te rendre visite à l’hôpital, avec les grands solidaires.

 

Ce que j’ai vu en toi…

 Certes, la vie m’avait déjà apprise que les champions et les hommes extraordinaires ont souvent eu une vie assez compliquée avant d’être reconnus comme ‘’héros’’, ‘’champions’’, etc. Mais toi, Jonathan, tu m’as appris que l’on peut être champion à tout moment, et que l’âge ne compte absolument pas. 

Jonathan, dans tes yeux scintillent l’amour, l’espoir et le courage d’un petit garçon qui refuse de montrer sa douleur pour aider ses parents à être forts ! Tu ne te plains pas, tu ne t’apitoies pas sur ton sort, Jonathan. Tu respires la vie, la joie, le bonheur.  Bravo, car cet état d’esprit contamine ceux qui t’entourent, tes parents… et ce n’est pas le staff de l’hôpital Kira qui me contredira.

  

Le jour de notre visite, tu venais de totaliser huit mois d’hospitalisation. Et tu jouais avec d’autres enfants qui étaient venus te rendre visite. Dieu seul sait combien pour certains, une semaine d’hospitalisation peut être déprimante. Mais tu as changé l’environnement hospitalier en un endroit familial, où même les enfants peuvent jouer sans avoir peur, et tu as donné de l’espoir à tout ce monde qui t’a côtoyé. En écoutant le témoignage que te rendaient tes parents, j’ai eu des larmes de joie. C’était si merveilleux de n’entendre aucune peine dans leurs voix. Ils étaient fiers de toi, et moi aussi. Nous avons passé du temps de qualité avec ta famille ; vous avez été notre bénédiction ce jour-là.

 

Aujourd’hui, tu sors de l’hôpital vainqueur, Jonathan. Et dis-toi que tu devras le demeurer toute ta vie. Tiens bon petit champion !

Et encore une fois, Kaze chez les petits solidaires ! Prépare-toi à accomplir des exploits avec les enfants de ton âge. Viens mettre ton amour et ton courage au service des autres.

 

jo

With love,

Maman Solidaire.

Ma traversée

text   Au lendemain de mes 30 ans, je me réjouis de ma vie. Courte peut-être, mais pleine. J’écris pour rendre hommage à mes parents, à mon amour (mon Kalula), à mes frères, à mes sœurs, à mes amis, à mes enfants (les petits solidaires), à ma famille. A tous ceux qui, de près ou de loin, m’ont aidé à lever la tête et à m’affirmer. Car, je n’aurais pas été celle que je suis, s’ils n’avaient pas existé ! J’écris ce texte pour mettre fin à une époque, la vingtaine. À une traversée pas toujours de tout repos. Je célèbre ma vie avant que je ne la perde ; c’est tout ce que j’ai de plus précieux.

 

La théorie ne m’a jamais attiré. Et ma vie fut pleine de défis à relever, d’échecs à surmonter, de batailles à mener, de rumeurs à démentir, de blessures à cicatriser… Pas pour dire que ma vie n’a été qu’une tonne de maux et de misères. Je serais ingrate si je ne rendais pas grâce à Dieu pour toutes les bonnes personnes et les bonnes choses qui m’entourent. Ceci pour dire que je préfère la vie en pratique, celle qui a réveillé, à la fois, la femme et l’enfant qui sommeillaient en moi.

 

J‘ai toujours voulu grandir. Mais je craignais aussi de découvrir subitement ce que ça faisait de devenir vraiment adulte.  Je n’avais qu’une idée de ce que sont les hommes et les femmes. Et souvent, la peur de décevoir m’épouvante. Mais Dieu merci, plus je prends de l’âge, plus mes craintes s’évanouissent. Je gagne en confiance et je fais tout pour avancer, sûre de mes choix.

 

Je me suis surprise à regarder mon cliché, admirant l’image que je voyais. Moi qui ai toujours eu peur d’atteindre cet âge que l’on ne précise plus qu’avec une once de honte (lol), je suis fière de ce que j’ai vu. Et surtout de ce que je respire ; la bonne odeur de la vie que je voudrais partager. Tout en rendant gloire à Dieu pour tout.

 

P.S : A tous ceux que j’aurais l’occasion de croiser dans les jours à venir, si vous me connaissiez avant, ne soyez pas étonnés de mon changement.  J’ai pris du poids ! Désolée pour ceux qui pensaient que je ne pouvais pas, hahhaha… Et je ne vous fais pas marcher en plus ! text 2.JPG

Bref, j’ai changé de vie…

Cheers et aux nouveaux exploits !!!