Ma mère et les guerrières de la bravoure

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“contre une mort certaine mais vous, comme ma mère, avez sauvé vos enfants contre le fléau de la haine qui fait toujours des ravages aujourd’hui. Vous êtes la preuve que la haine peut être vaincue. De vrais artisans de la paix ! J’espère qu’un jour le Burundi vous rendra justice. En attendant, sachez que vous êtes des Héroïnes. Je vous rends hommage braves Femmes, je vous salue Ô nobles Dames !”

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Ma mère a aujourd’hui 60 ans dont 24 de veuvage. Elle avait exactement mon âge aujourd’hui quand elle a perdu son mari dans des circonstances assez dramatiques un samedi 19 mars 1994. Je ne veux pas revenir sur l’enlèvement du Lt Col Bernard Kabwari, j’en ai déjà parlé dans cet article sur mon blog « J’AI FAIT LE CHOIX DE LA VIE A CELUI DE LA HAINE »  . Ce 17 juillet 2018, je veux rendre hommage à une femme qui a su garder la tête haute malgré ce drame, à une brave dame qui a fait le choix d’élever ses enfants dans la tolérance alors que les sirènes de la haine et de l’extrémisme faisaient du bruit autour d’elle. Passé le choc de la disparition de mon père, elle a compris qu’elle devait protéger ses enfants contre les rumeurs et les influences néfastes de l’extérieur et croyez-moi, elles n’ont pas…

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I Am Proud To Be A Woman Because…

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Yaaaaaas! 💯
#BurundianBlogger
#MyWoman #MyDee

Being Duchesse

Every year, we celebrate women during the month of March and this year is no different. I grew up around a woman who took this month and especially the 8th, very seriously and so I was always aware of the significance of the International Women’ Day which was not the case for some people back then.

Every year, I choose to celebrate women by writing about them specifically. Last year, with other Burundian bloggers we took a challenge and we each wrote an article to/about Burundian women. You can read mine here.

This year, I am talking about the young woman that I am. I put together some – but no all – reasons why I am super duper proud to be a woman.

I am proud to be a woman because I was raised by an incredible woman who while working full-time and traveling a lot never ceased to…

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The Golden year..

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musée du Vatican

Je tenais à écrire ce billet. Je sais bien que tout le monde est déjà passé à autre chose, avec les ‘’New Year Resolutions’’.

Mais je veux marquer en gold cette année-là, qui ne pouvait en aucun cas se terminer sans un petit résumé, une petite description des moments forts… Et un jour, je dirai à Malaïko et Malayika, qu’il eut une année, où maman a eu sa dose. L’année où elle a eu le plus beau cadeau de Noël ; l’année où elle s’est mariée avec l’amour de sa vie ! Voilà ce que je dirais si je devais reparler de 2017.

‘’Nimwicare ndabayagire ivyabaye muri 2017’’.  (N’est-ce pas ma Titi ?)

Partir pour des vacances de Noël, découvrir la belle Rome, la Hollande (pas tout le pays), n’était certainement pas plus grandiose que de le revoir. Le plan étant d’aller en Europe et rencontrer mon grand frère, pas le kimme, mais l’autre ‘’con’’, le clown de la famille que je n’avais pas vu depuis 10ans. Mon Christian a.k.a Chacha.

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Je ne vous laisse pas imaginer comment je me sentais, à chaque fois que j’y pensais, j’avais des larmes, j’avais même peur que ça ne soit qu’un rêve qui ne va jamais aboutir, puisqu’on l’avait planifié que peu de temps avant…. (abarundi turabizi ko visa atari aho gutuma umwana lol)

L’angoisse ! ça a failli rater, et je me disais que de toutes façons ce n’était pas grave, on pouvait se voir une autre fois, un autre noël.  Même si ça nous avait pris quand même dix noëls, un tiers de ma vie. Purée ! ce con de frère avait raté ma vie d’adulte, de femme ; et vivement qu’il y a internet sinon, on se serait présentés à nouveau, l’un à l’autre : ‘’Bonjour, on m’a dit qu’il y a quelqu’un qui me ressemblait et dont les noms de ses parents sont identiques à ceux des miens,’’ ça aurait fait drôle, avouez!

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On s’est vu le 23 décembre en Italie. Croyez-moi, découvrir Rome et avoir mon Chacha et sa Tina (notre première rencontre, aho dusubira gushimira whatsapp na facebook parce qu’on se connaissait virtuellement depuis longtemps) ; John, le cousin d’Italie (parce que j’ai des cousins partout), sa femme Lydia, bébé Marta (5mois), Johdie et Leo. Mes petits italiens.

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mes petits Italiens

Qu’est-ce qu’on s’est super bien amusé. Les photos et les vidéos ne rendent pas justice à la joie, aux rires, aux fous que mon Kalula et mon Christian faisaient dans les rues de Rome. Comme ce jour, où ils voulaient chanter (en Italien) dans la rue pour avoir de l’argent. Hahha et depuis leur rencontre, les deux fous (mon frère et mon kalula) sont devenus copains, ils doivent être jumeaux dans une autre vie. (Maintenant, ils s’appellent presque tous les jours et se parlent en utilisant les 5 mots italiens qu’ils connaissent…hahhah je les aime ces deux là !)

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les fous du village….jumeaux dans une autre vie

J’ai eu ma dose, et même plus, parce que j’ai revu mes deux cousines de la Hollande, et mes bébés Néerlandais, Liza et Sam ; la familia quoi !

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mes bébés Néerlandais

Et oui, 2017 devrait figurer parmi les saintes écritures. Lol. Parce qu’il y a eu un autre grand événement, un certain vendredi, 17 Novembre, je me suis mariée avec mon kalula.  J’y reviendrai, j’écrirai pour vous faire rire, découvrir les réalités de ce que peut être le Burundi, le gossip, la totale quoi ! Et surtout parler des bonnes choses de faire un mariage à son propre goût. Zuuuut affaires à suivre…

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I saw Love, I did.

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A Journey to Discovery

I saw it

For real I saw love.

When daddy and I where hugging at the airport I saw it, I felt it in my mom’s care…
I saw it in my brothers’ eyes and in each one of those I am privileged to call family.

I saw it.

Trust me I did…

When those I call friends came from various places to where I was, I felt it.

I felt it in the hugs, I felt it in the laughs. I even know what love sounds like.

It had various forms not just words and sweet names.. It can be the sound of the most unexpected things like somebody making breakfast for u or… A door opening to let somebody in..

I saw love.

Love entered my home. It was just like seeing the sun after a series of rainy days.. Or was it like finding a treasure after…

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On Manhood: What My Brother Taught Me!

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Being Duchesse

(This post is inspired in part by a conversation with my brother on manhood).

I have one little brother. 4 years younger. You can imagine how funny it is for me to say that he has taught me things. But he truly did, in his own way! He didn’t actually make me sit down and lecture me on manhood. (I think you got that already, right?)

The universe decided to give my brother girls only as siblings and I bet he loves that. Lol! Now you are probably envisioning a boy playing with Barbie and cooking sets toys instead of airplanes, cars and videos games. But that was not my brother. None of us actually grew up playing with toys like other kids. We had real life items to play with (kitchen utensils, bed sheets, plastic bottles, shoes… )! Anyways, that’s beside the point.

manhood

It is interesting to watch my…

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Irakoze’s day!

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Les choses étaient simples : plus de vie de couple, je me sentais mieux sans. J’avais la conviction qu’elle était faite pour certains, et absolument pas pour moi.

Se sentir aimée était pour moi une idée, une émotion que l’on ne ressent que dans les films ! Trop beau pour être vrai, diront certains.

J’ignorais que les beaux jours existaient encore. Que la vie pouvait m’offrir une autre dimension de l’amour.  Que tout ce que j’avais vécu avant n’était que « synonyme  » de l’amour.

Dieu merci, j’ai trouvé un trésor, quand mon cœur avait décidé d’arrêter de « s’exposer au danger de l’amour ».

Quelle angoisse j’ai eu le jour où j’ai découvert que je pouvais être aimée ! Je me souviens de cette fois-là car je n’en revenais pas ! Je me rappelle avoir hésité, me demandant si ce n’était pas encore que trop beau … !

Ce jour où il a pointé son beau nez (c’est ce qui fait ton charme..hahh toi même tu sais), j’avais déjà fait une croix sur l’idée d’un amour aussi vrai. Mais il était là, réel et déterminé.

Si ce jour-là n’avait pas existé, je ne peux pas oser mentir que j’aurais pu l’inventer…

Je donne tout le crédit à Dieu !

J’ai trouvé un homme aussi altéré mentalement que moi, hahaha.  Qui sait que les fous rires comptent beaucoup plus que les beaux mots, plus fou que moi,  #monKalula #monTaré.

Celui qui comprend mieux que moi combien la vie est belle quand on ne fait que partager l’amour et le bonheur autour de nous.

Il m’a aidé à changer complètement de lentilles pour ne regarder que le bon côté de la vie. Je ne suis pas chanceuse de l’avoir trouvé, j’ai eu ma bénédiction, je ne crois pas en la chance.

Par lui, j’ai compris que la poésie était partout et qu’il suffisait de vouloir pour que je sois poète. Que la vie pouvait être belle malgré les mauvais jours… qu’il faut juste créer son propre monde, son quotidien et leur donner un sens. Un peu d’amour et de bonheur à partager autour de soi, afin que ceux qui n’y croient plus puissent espérer encore une fois et vivre heureux!

Depuis ce jour, ma vie scintille. Je respire le bonheur, je rayonne d’amour.

Et je suis une femme épanouie et comblée !

Ton nom est Irakoze pour que ma reconnaissance envers Dieu reste conjuguée au présent !

À nous quatre.

À notre vie !

 

 

 

 

Tiens bon petit champion!

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jo 1Cher Jonathan, 

 J’écris cette lettre qui est pour moi un hommage, un témoignage de ce que j’ai pu voir en toi et en ta famille. Je voudrais le marquer à l’encre pour que non seulement tu puisses le lire un jour, mais aussi   pour que mes enfants en fassent autant. Pour qu’ils sachent que même les plus petits peuvent être des champions.

Un jour, c’était au mois de janvier, ton oncle Type Ntwari m’a dit que tu étais hospitalisé suite à des brûlures. Dit comme ça, je n’imaginais pas l’état dans lequel tu étais. Et pour tout te dire, je n’avais aucune idée de la gravité de ta situation, jusqu’au jour où j’ai vu tes photos sur les réseaux sociaux. J’en ai eu les larmes aux yeux, et à chaque fois que je pensais à toi, je pleurais sans te connaître.

J’avais surtout compris que tu n’étais pas encore sorti de l’hôpital. Il m’arrivait alors de penser à toi, à tout ce qui t’étais arrivé, et je me mettais à pleurer. Je n’osais pas imaginer ta douleur, ta façon de le vivre.  Tes parents, n’en parlons pas. Et j’avais mal pour toi, pour ta famille.

 Puis j’ai apporté un côté positif à tout ça : ‘’si ce petit a survécu, un jour il accomplira des exploits.’’ C’est alors qu’on a décidé de venir te rendre visite à l’hôpital, avec les grands solidaires.

 

Ce que j’ai vu en toi…

 Certes, la vie m’avait déjà apprise que les champions et les hommes extraordinaires ont souvent eu une vie assez compliquée avant d’être reconnus comme ‘’héros’’, ‘’champions’’, etc. Mais toi, Jonathan, tu m’as appris que l’on peut être champion à tout moment, et que l’âge ne compte absolument pas. 

Jonathan, dans tes yeux scintillent l’amour, l’espoir et le courage d’un petit garçon qui refuse de montrer sa douleur pour aider ses parents à être forts ! Tu ne te plains pas, tu ne t’apitoies pas sur ton sort, Jonathan. Tu respires la vie, la joie, le bonheur.  Bravo, car cet état d’esprit contamine ceux qui t’entourent, tes parents… et ce n’est pas le staff de l’hôpital Kira qui me contredira.

  

Le jour de notre visite, tu venais de totaliser huit mois d’hospitalisation. Et tu jouais avec d’autres enfants qui étaient venus te rendre visite. Dieu seul sait combien pour certains, une semaine d’hospitalisation peut être déprimante. Mais tu as changé l’environnement hospitalier en un endroit familial, où même les enfants peuvent jouer sans avoir peur, et tu as donné de l’espoir à tout ce monde qui t’a côtoyé. En écoutant le témoignage que te rendaient tes parents, j’ai eu des larmes de joie. C’était si merveilleux de n’entendre aucune peine dans leurs voix. Ils étaient fiers de toi, et moi aussi. Nous avons passé du temps de qualité avec ta famille ; vous avez été notre bénédiction ce jour-là.

 

Aujourd’hui, tu sors de l’hôpital vainqueur, Jonathan. Et dis-toi que tu devras le demeurer toute ta vie. Tiens bon petit champion !

Et encore une fois, Kaze chez les petits solidaires ! Prépare-toi à accomplir des exploits avec les enfants de ton âge. Viens mettre ton amour et ton courage au service des autres.

 

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With love,

Maman Solidaire.

Ma traversée

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text   Au lendemain de mes 30 ans, je me réjouis de ma vie. Courte peut-être, mais pleine. J’écris pour rendre hommage à mes parents, à mon amour (mon Kalula), à mes frères, à mes sœurs, à mes amis, à mes enfants (les petits solidaires), à ma famille. A tous ceux qui, de près ou de loin, m’ont aidé à lever la tête et à m’affirmer. Car, je n’aurais pas été celle que je suis, s’ils n’avaient pas existé ! J’écris ce texte pour mettre fin à une époque, la vingtaine. À une traversée pas toujours de tout repos. Je célèbre ma vie avant que je ne la perde ; c’est tout ce que j’ai de plus précieux.

 

La théorie ne m’a jamais attiré. Et ma vie fut pleine de défis à relever, d’échecs à surmonter, de batailles à mener, de rumeurs à démentir, de blessures à cicatriser… Pas pour dire que ma vie n’a été qu’une tonne de maux et de misères. Je serais ingrate si je ne rendais pas grâce à Dieu pour toutes les bonnes personnes et les bonnes choses qui m’entourent. Ceci pour dire que je préfère la vie en pratique, celle qui a réveillé, à la fois, la femme et l’enfant qui sommeillaient en moi.

 

J‘ai toujours voulu grandir. Mais je craignais aussi de découvrir subitement ce que ça faisait de devenir vraiment adulte.  Je n’avais qu’une idée de ce que sont les hommes et les femmes. Et souvent, la peur de décevoir m’épouvante. Mais Dieu merci, plus je prends de l’âge, plus mes craintes s’évanouissent. Je gagne en confiance et je fais tout pour avancer, sûre de mes choix.

 

Je me suis surprise à regarder mon cliché, admirant l’image que je voyais. Moi qui ai toujours eu peur d’atteindre cet âge que l’on ne précise plus qu’avec une once de honte (lol), je suis fière de ce que j’ai vu. Et surtout de ce que je respire ; la bonne odeur de la vie que je voudrais partager. Tout en rendant gloire à Dieu pour tout.

 

P.S : A tous ceux que j’aurais l’occasion de croiser dans les jours à venir, si vous me connaissiez avant, ne soyez pas étonnés de mon changement.  J’ai pris du poids ! Désolée pour ceux qui pensaient que je ne pouvais pas, hahhaha… Et je ne vous fais pas marcher en plus ! text 2.JPG

Bref, j’ai changé de vie…

Cheers et aux nouveaux exploits !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

Un monde loin du vôtre, le mien

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 photo @Nelson Niyakire

J’ai décidé de créer un monde, loin du vôtre.

Un monde où on refuse de céder à la dépression,

Un monde où le mensonge n’a pas de place. Un monde sans réprimandes ni rumeurs.

Un monde où règne la vérité. Où on préfère le silence au mensonge.

Un monde où on ne regarde qu’avec le cœur.

 

Un monde scintillé par l’amour, où les enfants n’auront jamais peur d’être abandonnés, où ils ne craindront pas la faim…

Un monde que l’obscurité de la haine et le bruit de la guerre n’atteindront jamais.

Un monde où la loi de la jungle n’a aucun pouvoir.

Un monde loin du vôtre !

 

Un monde où j’apprendrai à mes enfants, les petits solidaires, à aimer, à partager, un monde où on ‘’fabrique des humains’’.

Un monde où ne résonneront que les rires des enfants, où on essuiera les larmes sur chaque petit visage.

 

Un monde loin du vôtre.

Un monde de la résistance.

Un monde où la victime ne se sentira plus coupable, où elle n’aura pas peur de dénoncer ses bourreaux ; où l’intimidation ne vaudra rien. Où un père sera capable de protéger ses enfants.

Où la terreur n’aura plus de place,

Où les enfants vivront heureux, sans soucis de voir leur enfance partir en fumée.

Un monde, où le passé n’aura rien à nous reprocher, mais nous apprendra à être meilleur.

 

Un monde meilleur pour nos enfants, à l’abri de la haine, la vengeance, l’égoïsme, la trahison et la lâcheté.

Un monde où la jalousie, l’hypocrisie et le faux semblant ne seront pas.

Un monde où nous serons libres pour de vrai, libres sans être enchainés.

Un monde où on pourra vivre sa passion,

Un monde où on n’aura pas peur de ce que pense l’autre de nous,

Un monde où la culture ne pourra plus faire des victimes.

 

 

Un monde riche en couleurs, où le noir, le blanc, le jaune vivront en harmonie. Un monde de respect, où la notion ‘’œil pour œil’’ ne marche pas.

Où la seule religion sera ‘’l’amour’’, où la religion, l’église n’aura plus de pouvoir pour diviser les familles, les peuples.

 

Un monde, le mien.

Un monde, loin du vôtre.

Un rêve, le mien, que je nourrirai chaque jour avec soin.

Un cœur, que je partagerai avec mes enfants, la génération future.

Un abri, que j’offrirai à ceux détruits par le monde, le vôtre.

Un jeu, que j’apprendrai aux plus petits pour survivre après les tempêtes.

Mon monde.

 

 

 

 

 

 

Umukenyezi: Femme,tu n’as plus d’excuses!

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2017-01-07-PHOTO-00011214Ils ne  t’ont dédié rien qu’une journée, pour te célébrer, ‘‘honorer tes actes’’ et parfois te dire que tu es faible. Et pourtant, toi, tu leur as donné tout ton temps, ta force, ta compréhension, tes larmes, ton amour, ton cœur, bref, tout de toi. Qu’as-tu fait de ton sommeil ? Pourquoi dors-tu la dernière et te réveilles-tu la première ? Oui, je connais la réponse mais je voulais juste te rappeler ta juste valeur.

Personnellement, je ne pourrais pas écrire rien qu’un billet de blog et dire que j’ai parlé de toi ; je prendrai toute une vie pour te faire découvrir que les humains en créant cette journée internationale de la femme, avaient certes de bonnes intentions, mais qu’ils ont eu tort de te faire croire qu’être une femme est un handicap.

Femme, je prends mon temps pour te dire que tu n’as pas à t’excuser quand tu agis par amour, quand tu ne regardes qu’à travers ton cœur ; c’est tout ce dont le monde a besoin pour continuer à exister.

Femme, considère ton entourage et ton rôle au foyer et dis-toi que tu portes un monde, le tien, et découvre ta force !

Femme, le monde t’a longtemps discriminée mais ce n’est pas une excuse ! Au 21e siècle, avec le nombre de femmes qui ont déjà démontré qu’elles pouvaient être au sommet et que tout est possible à celui/celle qui a confiance en lui/elle et qui fonce, ne me dis pas que ta culture ne te le permet pas, ça serait être lâche.

Excuse-moi, aujourd’hui, je vais être sincère et sévère envers toi, pour que tu puisses reconnaître qui tu es. Je ne te demanderais pas la lune, non t’inquiète ! Rappelle-toi, que réussir ne veut pas nécessairement dire être au sommet, loin de là. C’est donner le meilleur de toi et tu m’en diras des nouvelles.

Femme, sais-tu que tu as ta part dans les maux que les hommes te causent ? Je suis désolée mais je dois te le dire, tu ne peux accepter un poste au sein du gouvernement juste parce que tu es une femme et que la Constitution de ton pays prévoit un pourcentage pour ton genre. Tout en sachant que le critère ‘’compétence’’ n’a pas été observé. Saches que quand on interdira aux femmes de faire ce dont elles sont capables, de faire juste parce qu’elles sont ‘’femmes’’, tu seras coupable.

Je te demande une faveur; quand tu parles d’égalité entre homme et femme, ne vas pas accepter que tu te fasses payer plus pour le simple fait que tu es ‘’une femme’’. A vrai dire, ils ont eu ‘’pitié’’ de la femme que tu es. Et ainsi tu auras permis qu’autre part, la femme se fasse payer moins que l’homme.

Femme burundaise, je m’adresse à toi en particulier. Réveille-toi, si tu as réussi dans certains domaines de ta vie, c’est à ton tour maintenant d’encourager les autres à en faire autant. Si dans les écoles il y a plus de filles que de garçons, on devrait se demander où sont les femmes en milieu de travail ?

Parler de ta faiblesse est comme un gaucher s’excusant de ne pouvoir rien faire avec sa main droite vu que dans le temps on le trouvait anormal. Mais maintenant, ça ne tient pas debout. Je te propose une solution: encourage toutes les femmes à se découvrir, mets ta vie au service des autres ‘’femmes’’ ; comme tu le fais pour ta famille et tu verras combien le monde sera meilleur.

Gratia Ancilla Ndikumana.